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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 16:27

sommaire

 

Page 2/3 : en guise d’édito par Fabrice MARZUOLO

Page 3 : extrait d’une critique de Guy FERDINANDE

Page 4 : sur la toile de Marcel BARRIL

Page 5 : Guy CHATY

Page 6/7 : Jean-François BATELIER, Didier OBER

Page 8 : Jean-Marc COUVÉ

Page 9 : Raymond BEYELER

Page 10/11 : Fadila BAHA

Page 12/13 : Joël JACQUET

Page 14/15 : Line SZOLLOZY

Page 16/17 : Thomas DURANTEAU

Page 19/22 : Antoine CARROT

Page 23 : Benjamin CHINOUR

Page 24/25 : Thierry ROQUET

Page 26 : Jean-Michel HATTON

Page 27 : Éric DUBOIS

Page 28/32 : Carole MARCILLÉ

Page 33 : Guy CHATY

Page 34/35 : Geneviève BERTRAND

Page 36/37 : Jeanpyer POELS; Shirley CARCASSONNE

Page 38/40 : Benoit PICHONNIER

Page 41 : Christine WINNINGER

Page 42/43 : Didier BUCHERON

Page 44 : Simon MATHIEU

Page 45 : Bénédicte LEFEUVRE

Page 46 : André NICOLAS

Page 47 : LA PASTICHERIE, Claude ALBARÈDE

Page 48/49 : CARTES LÉGENDÉES

Page 50/51 : Morgan RIET

Page 52/53 : un poète à redécouvrir Louisa PAULIN

Page 54 : Olivier MATHIAN

Page 55 : Hervé MERLOT

Page 56/57 : Ivan P.NIKITINE

Page 58 : Comme en petites annonces

Page 59 : POT AU FEU

Page 60 : LES LIVRES REÇUS

Page 61 : COUPS DE CŒUR

Page 62/63 : LES REVUES

Page 64 : INTENDANCE

 

 

 

 éditorial par Fabrice Marzuolo

 

La poésie est une arnaque comme une autre

             

              Ma survie de la plume  a toujours dépendu de revuistes et de petits éditeurs…Je suis donc mort plusieurs fois, mais l’on apprend à vivre de sa plume morte, sans les autres qui, la plupart du temps, vous le rendent bien !

              Alors j’écris en priorité pour mes tiroirs. Adoptez cette expérience  à votre revue, par exemple vous n’en tirez qu’un seul exemplaire, celui qui vous revient, et le tour est joué !

Je pense qu’une revue n’a d’intérêt que si elle soutient pleinement et en continu, avec insistance, les quelques auteurs que le revuiste a envie d’amener à la reconnaissance. Si c’est pour avoir mille abonnés et éparpiller les écrits de ces mille abonnés sur plusieurs années, cela finit par ressembler à un club de bridge à la dérive.

Je suis un simple poète, je ne trimbale pas un surnom en figure de style, mais j’ai bien conscience qu’en poésie, on n’a pas encore dépassé la vieillerie poétique …L’expression moderne –à la mode, les avant-gardistes, ces « recèlements » de traités de versification, ces momies assimilées, digérées, et chiées dans  les recueils, encore et encore !

La poésie est devenue une histoire de professeurs et d’adolescents mal léchés  attirés davantage par le mythe de Rimb, par sa gueule sur les posters, par cette révolte en trompe l’œil qui mène plus souvent, de nos jours,  à l’habit vert qu’en Abyssinie !

Delahaye ! Mais de quoi qu’on cause : de  la voiture ou du pote de Rimbaud ?

Les poètes maudits, quand on lit leurs biographies écrites par les Izambard soixanthuitardisés, et fulgureusement diplômés, on se demande si ceux de Charleville et d’ailleurs, ne se révéleraient pas  dans la fusion d’un Sarkozy réussi et d’un Baader raté. Ils se toucheraient presque du doigt comme ce symbole sur la fresque du fameux plafond.

A quoi reconnaît-on le style ? A son habit, son col d’hermine… L’autre, pas un mot pour désigner honnêtement l’absence naturelle  de style –l’astyle ? L’astylé donc, on le juge, il est dans le box des accusés, l’anarchiste –le vilain  terroriste va!

photo-couverture-43.jpg

Ce sont des charognards patentés –qui ont obtenu un sceau du pouvoir, et qui plongent leurs becs empuantis dans les cercueils, les chairs putréfiées, les tas méconnaissables, les orbites remplies de gélatine, les os marouflés  -les os mous d’électeur invétéré. Ils manipulent ces informités, les combinent, les agglomèrent, en tirent les présumés génies, les figures historiques officielles, celles qui ressemblent comme des fils à l’assujettissement en cours, aux parangons écoeurants qui se suivent…

Toi l’enfant sans collier, si tu cherches un exemple, il agonise sûrement dans une de ces prisons des républiques immondes. L’homme est en phase d’anéantissement, pris dans les sas de l’oubli programmé à travers la bouche des maîtres  qui dit oui ou non selon les fils actionnés du gagne-pain qui les relient à leur indépendance.

 

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comme en poésie - dans poésie
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Nina 23/09/2010 08:15



La poésie est la forme harmonieuse que prennent les mots en passant par le coeur.
Écrire est, pour moi, vital et nécessaire. J'affiche ma résilience, je joue avec les vocables... J'aime ça. Ardente défenderesse de la langue française, si complexe et compliquée, j'essaie de
faire de beaux textes, avec des rondeurs, de belles images... Écrire, c'est mon oxygène.
Mais, quand la colère m'envahit, je suis capable de commetre des pamphlets.
Ils sont rares. Je préfère la douceur.
L'hiver va arriver : j'hibernerai, sans doute, car je préfère le soleil.
A vous lire !



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