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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 16:22
parution de comme en poésie 69
parution de comme en poésie 69

le numéro 69 de comme en poésie est paru et a été envoyé aux  abonnés le 8 mars 2017.

Hommage au créateur du gel intime

- In the sixties -

Mignonne
toute pimpante
avec sa vingtaine
de printemps

décomplexée

elle m’avertit
qu’elle souffre
d’un petit problème
de lubrification
mais qu’elle connaît
le remède

chez elle
je la laisse préparer
ses petites affaires

lorsque je la rejoins

étendue sur le lit

les cuisses négligemment

ouvertes

la petite chatte

enduite

de la préparation
up to date




j’hallucine
au
gel.

Hervé MERLOT

 

Sommaire n° 69

 

Page 1 : Risque ou pas risque JPL

Page 2: Jacques BONNEFON

Page 3/5 : Claude ALBARÈDE

Page 6/7 : Jean-Louis DESSAILLY

Page 8/9 : Hervé MERLOT

Page 10/14 Jean-Marc COUVÈ

Page 15/16 : Thierry RADIÉRE

Page 18/19 : Christian BULTING

Page 20/22 : Édith AURENGO

Page 23/25 : Hans LIMON

Page 26 : Yves BARRÈ

Page 27 : Dirk CHRISTIAENS

Page 28/29 : Olivier BONHOMME

Page 30 / 31 : Hubert LE BOISSELIER/Françoise GEIER

Page 32 : Bénédicte LEFEUVRE

Page 33 : Stella VINITCHI RADULESCU

Page 34/35 : Pierre MÈLENDEZ

Page : 36 / 37 : Georges CATHALO

Page 38/39 : Véronique JOYAUX

Page 40/41 : ALAIN JEAN MACÉ

Page 42/43 : Gilles GRANGIER

Page 44/45 : Charles ORLAC

Page 46/47 : Raymond BEYELER

Page 48/49: Gérard MOTTET

Page 50/52 : Mireille PODCHLEBNIK

Page 53 : Didier OBER

Page 54/55 : Werner LAMBERSY

Page 56 : Gérard LE GOUIC

Page 57 : Pierre MIRONER

Page 58/59 : Marc BONETTO

Page 60/62 : Bruno SOURDIN

63 : Faustin SULLIVAN

Page 64/69 : CRITIQUES jean CHATARD

Page 70/73 : CARTES LÈGENDÈS

Page 74/77 : LA CITÈ CRITIQUE

Page 78 : page ludoème de PARMAIN

Page 79 : Richard TAILLEFER
Page 80 : INFORMATIONS REVUES

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 14:34
ma muse s'amuse recueil de pochade poétique(extraits)

extraits du blog GROS TEXTES

J’ai fabriqué

Ma muse s’amuse de Jean-Pierre Lesieur, préface de Claude Albarède

https://sites.google.com/site/grostextes/

Jean-Pierre Lesieur devrait être tenu pour le plus grand poète des cinquante dernières années et ce n’est pas le cas. Qu’est-ce qui a foiré ? Ben il passe son temps à s’amuser et ça ne pardonne guère dans notre triste époque.

« Je marchais le long d’une rizière de roseaux / Sans penser à rien d’autre / Qu’à ne pas mettre mes bottines / Dans l’eau des flaques / Soudain j’aperçus dépassant au-delà des plumeaux / Une chevelure blonde / Portée par une femme / Vaporeuse silhouette / Je marchais le long d’une rizière de roseaux / Écoutant les merlettes / Battre la campagne / À la recherche d’un merle / Soudain je me souvins de la voix de l’enchanteur / Qui m’avait promis / De rencontrer par hasard / Une muse trop belle / En marchant le long d’une rizière de roseaux / Et je jetais un regard en coin / Même en coincoin / Vers la chevelure blonde / Qui dépassait au-delà des plumeaux de roseaux / Il y avait en dessous / Des yeux de porcelaine / Qui brillaient dans le soleil / Ainsi rencontrai-je le long d’une rizière de roseaux / La muse poupée / Qui avait parcouru / Les chemins de mon enfance »

Je donne tout Bonnefoy, Meschonnic, Jaccottet et Bernard Noël pour une pirouette de Lesieur.

Et ces conseils de bon sens commun qui ouvrent et referment le recueil :

« Pour choisir une muse il faut beaucoup chercher dans tous les livres de poèmes, dans les bars et les brasseries, dans les lieux mal famés, dans les paquebots en partance, dans les clandés, dans les bals du 14 juillet, dans le port d’Amsterdam, dans les films pornos, dans les films d’amour, dans les films de cape et de petite épée, dans les autobus, dans les trains nationaux, internationaux et départementaux, dans les cimetières, dans les tramways de Lisbonne, sur les remblas de Barcelone, dessous le mennekein piss, aux sommets des buildings, sur les tire fesses, dans le canal d’Utrecht, dans les écluses du canal de l’Ourcq, vers la Villette, dans les petites voitures des quatre saisons, dans la forêt landaise, sur le mont de Marsan, dans les drames de Ionesco, dans les rhinocéros, sur les cantatrices chauves, aux terminus de la RATP, à l’assemblée nationale, aux portes du désert, à l’Alhambra de Grenade et celle de Paris, au carrousel du Louvre, dans les douves de Vincennes, à la poterne des peupliers, rue Saint Merri, dans le Marais, quand les cloches de Bâle sonnent à toute volée, dans les livres de Victor Hugo, dans le silence du Sahara, dans le bush, sur la banquise entre deux pingouins et une pingouine, à l’espace Pompidou, au salon de Provence, dans la cage d’un oiseau, dans Parole de Prévert, dans une cour de récréation de re création de dé création, dans les bottes du Père Noël, dans un renne, dans le petit Trianon de Marie-Antoinette, dans les femmes de Louis XV, dans la prison du Temple, dans le carreau du Temple, dans un temple bouddhiste, dans la rue des Archives.

Pour choisir une muse ? ah ça oui ! il faut beaucoup chercher. »

« Si vous n’avez pas encore trouvé votre muse ne désespérez pas, elle est quelque part. Fouillez dans vos affaires, retournez les rideaux, téléphonez aux poètes, aux objets trouvés, à la poste restante, lancez vos plus fins limier sur la piste de la belle, intervenez dans les médias, internétisez-vous, intentez une main courante en pouvoir de recherche, dévorez les dépêches du midi et d’ailleurs, rembobinez le fil d’Ariane, cassez les codes de la recherche fondamentale, devenez chercheur à la petite semaine, en titre, en technologie de base, prenez l’avion par le bon bout, écrivez dans tous les sens, inventoriez les caves de la bibliothèque nationale, multipliez les interventions poétiques, écrivez au bon dieu et à ses saints, implorez les géographes, déplumez les météorologistes, impactez les coups de foudre, dégommez les orages, éberluez les amazones et le saint frusquin, bouclez les ailes de la boucle de raie et le tour de France, vissez un vélo dans la tête des aventuriers, dégommez les chercheurs d’itinéraire qui ne trouvent jamais rien, éludez les allumeurs de réverbères étoilés, invitez les oiseaux au long cours, remontez les rivières et les mers en furie, cherchez, cherchez encore et toujours vous finirez bien par en trouver une pas trop moche et pour l’éternité nité. »

Yves Artufel

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jean pierre lesieur - dans poésie
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14 février 2015 6 14 /02 /février /2015 18:08
comme en  poésie 61

Le numéro 61 de la revue comme en poésie sera envoyé aux lecteurs le 4 mars 2015.

~~Sommaire n° 61

Page 1 : Pot au feu Page 2/3 : Luce GUILBAUD Page 4/6 : Évelyne MORIN Page 7 : Jean-Louis BERNARD Page 8/9 : François TEYSSANDIER Page 10/11 : Louis BERTHOLOM Page 12 : Claire DESTHOMAS-DEMANGE Page 13 : Gilles GRANGIER Page 14 : François IBANEZ Page 15 : Évelyne CHARASSE 16/17 : Colette DAVILES-ESTINÈS Page 18/19 : Ferrucio BRUGNARO Page 20 : Jean-Claude GOIRI Page 21 : Maurice RICHOUX Page 22 : Roger CARBONNIER Page 23 : KRISTEN Page 24/25 : Grégoire CABANNE Page 26/27 : Pierre LEVAN Page 28 : Ludovic CHAPTAL Page 29 : Valérie CANAT DE CHIZY Page 30/31 : Pierre ANDRÉANI Page 32 : Pierre-Marie BERNADOU Page 33 : Gabrielle BUREL Page 34 : Nicolas PY Page 35 : Olivier MILLOT Page 36/37 : Alain Jean MACÉ Page 38/39 : Morgan RIET Page 40 : Hervé MERLOT Page 41 : Dirk CHRISTIAENS Page 42/43 : Werner LAMBERSY Page 44/45 : Odile GATINI Page 46 : Didier MARBEAU Page 47 : Jean-Marc THÉVENIN Page 48/49 : KIKO Page 50/51 : Éric DÉSORDRE Page 52 : Sylvain FABRE-COURSAC Page 53 : Bizhan NAJDI Page 54/55 : Marc BONETTO Page 56/57 : Salvatore SAN FILIPPO Page 58 : Basile ROUCHIN Page 59 : Simon MATHIEU Page 60/61 : Mahrou M.FAR Page 62 : Guy CHATY Page 63 : Philippe SORIANO Page 64/65 : Pierre MIRONER Page 66/67 : Julien BOUTREUX 68/70 : CARTES LÉGENDÉES Page 71 : Cee JAY Page 72/73: JEUX DE Denis PARMAIN Page 74/76 : LA CITÉ CRITIQUE Page 78 : Laurent DEHEPPE © les auteurs et comme en poésie

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comme en poésie - dans poésie
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19 octobre 2014 7 19 /10 /octobre /2014 15:58

Lettre d’un revuiste de poésie à un poète en quête de publication en revue

Cher poète. Je réponds enfin à l’envoi de vos poèmes et je vous prie d’excuser le retard de cette réponse. Je reçois en effet énormément de textes à croire que les poètes poussent comme des champignons dans les sous bois par temps d’orage en automne. Sachez que je privilégie dans les auteurs ceux qui n’ont pas envoyé leurs poèmes à l’aveuglette c'est-à-dire après avoir longuement fréquenté, en tant que lecteurs les différents numéros de poésie que j’ai publiés depuis la naissance de la revue. Je donne aussi ma préférence aux poètes qui m’envoient des textes inédits en recueils et en revue car les abonnés étant tous ou presque abonnés à plusieurs revues ils n’aiment pas, et je les comprends, retrouver le même texte au même moment dans plusieurs. Bien que Jean L’Anselme, vous connaissez peut-être, dise que si la guerre de 40 n’avait été annoncée que dans un seul numéro de revue de poésie il n’y aurait pas eu grand monde pour défendre la France. La poésie que je défends et pour laquelle vous en conviendrez je donne beaucoup de temps et d’argent ainsi que pas mal d’amour ne se réfère à aucune chapelle, je ne peux être une tendance ou une école à moi seul j’accepte toutes les formes et fonds de poésie, pourvu qu’elles me fassent vibrer, qu’elles élèvent ma pensée et qu’elles me donnent ce je ne sais quoi indéfinissable qui me fait dire : « là il y a un véritable écrivain. » Choisissez vos textes les plus aboutis, ceux que vous feriez lire à votre petite amie, votre belle-mère ou le secrétaire perpétuel de l’Académie, les autres, laissez les mûrir ou mourir au fond de votre tiroir celui que vous n’ouvrez que pour les grandes occasions. Ne tenez pas pour acquis qu’un abonnement à la revue vous donnera automatiquement droit à une publication. Je revendique hautement le droit de refuser un poème qui n’entre pas dans le cadre de la revue au propre comme au figuré c’est ma liberté de directeur et la votre sera de rechercher une autre revue afin de voir enfin publié le joyau de la poésie que je vous ai refusé. Par contre s’abonner à une ou plusieurs revues me paraît le meilleur moyen pour connaître, lire, apprendre la poésie qui se fait aujourd’hui sans compter que vous aurez le devoir de faire vos classes sur le tas, nulle école de poésie ne donnant des cours du soir en ce bas monde ni dans l’autre. Il existe suffisamment de revue spécialisées, d’ailleurs il n’y a qu’elles pour éditer des poèmes, pour que vos écrits puissent être acceptés ici ou là. Méfiez vous des revues qui vous demandent une participation financière pour la publication, un compte d’auteur sournois et diffus, rôde aussi dans les bas-fonds des revues. Choisissez de préférence une revue qui n’est subventionnée par personne d’autre que son animateur et ses abonnés, les autres sont trop dépendantes d’une subvention qui si elle disparaît fait également disparaître la revue. Je pourrais citer de multiples exemples. N’attendez aucune rémunération de la part des directeurs de revues qui tirent déjà le diable par la queue. J’ai tenté moi-même de donner un euro par page publiée dans la revue et je me suis fait ramasser par la confrérie des poètes qui ne veulent pas êtres payés, prétextant que c’était une aumône, d’autres ont crié au loup car il n’est pas bien dans le paysage qu’un poète écrive pour être payé. (certains ont tout de même accepté et je les en remercie) La solidarité financière entre les revues n’existe pas. Elles sont définitivement rivales puisqu’elles publient les mêmes poètes et ont les mêmes lecteurs, un abonné qui se désabonne devient un abonné en puissance pour une consœur. Ne m’envoyez pas un recueil complet en me demandant de choisir le ou les poèmes que je préfère il n’y a aucune chance que je l’édite en entier et il me faudra tout lire ce qui prend énormément de mon temps très précieux le choix c’est à vous, aussi, de le pratiquer. Quelques textes suffiront pour que je me fasse une opinion sur ce que je pourrai mettre ou ne pas mettre dans la revue. Pensez que je possède un petit budget et qu’il ne m’est pas possible de répondre à toutes les lettres si vous ne me mettez pas au moins un timbre. La poste pour une revue qui ne peut être diffusée autrement que par abonnement représente une dépense onéreuse qui ne peut qu’augmenter au fur et à mesure de la privatisation. Reconnaissez qu’un timbre pour savoir si on va être édité ce n’est pas cher payé. Si vous voulez que vos textes soient rigoureusement retranscrits évitez les manuscrits illisibles surtout si votre écriture se rapproche plus de celle du chat que de celle d’un calligraphe de renom. Sachez que d’être édité dans une revue de poésie n’ouvre pas automatiquement le droit à la célébrité et à la gloire laissez cela à la star académie ou autres émissions de télé ni que vous accèderez d’un seul coup au pinacle de l’édition à compte d’éditeur. Il vous faudra encore solliciter de nombreuses autres revues et il y en a même qui oseront refuser vos textes. La poésie est un long chemin de croix qui comporte beaucoup plus de stations que pour l’autre. Si vous êtes refusé n’en faites pas une maladie de peau, il y a plus grave dans la vie, une autre revue prendra vos poèmes c’est seulement que vous n’avez pas frappé à la bonne porte. Parfois se recommander d’un poète déjà un peu connu peut influencer le directeur mais méfiance il y a peut être entre eux de la brouille dans l’air ou un conflit larvé que votre petite allumette a su réactiver. Ne soyez pas trop élogieux à mon égard ni à l’égard de la revue, je sais que c’est une bonne revue, mais la flagornerie n’a jamais remplacé le talent. Allez-y mollo dans l’éloge prépublication ensuite vous pourrez vous laissez aller. Soyez patient les délais de publication vu le nombre de textes que je reçois et la pagination de la revue sont un peu longs ne me relancez pas au téléphone tous les trois jours ni par courrier toutes les semaines, cela ne servirait à rien. Si vous avez scrupuleusement suivi ces quelques conseils il n’y a aucune raisons pour que vous ne paraissiez pas dans un prochain sommaire de la revue et qu’on vous y retrouve assez souvent car j’aime bien suivre les poètes dont j’aime les textes qui deviennent aussi fréquemment des amis.

lettre d'un revuiste à un poète en quête de publication
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comme en poésie - dans poésie
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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 13:53

Un lieu de lecture publique et sans abonnement ni inscription de poésie. dans mon garage j'ai mis tous les recueils reçus au cours de ma vie de revuiste de poésie. entre 400 et 500 livres et revues rares sont mis à disposition de ceux qui passent.

Adresse : 2149 avenue du tour du lac 40150 Hossegor

les samedis du mois d'août j'organise des scènes ouvertes pour permettre à des poètes de lire leurs œuvres, cette année les 9 et 16 août.

J'invite les poètes qui désirent être lus ainsi à m'envoyer leurs recueils que je mettrai avec les autres.

Toute l'année on peut venir avec ou sans rendez-vous et on peut participer à la revue Comme en poésie en s'inscrivant à l'association ou en s'abonnant.

les éditeurs et revues peuvent également partager et participer en m'envoyant des livres de poèmes invendus ou obsolètes je les sauverai ainsi de l'oubli;

couverture et garage avec les recueils
couverture et garage avec les recueils

couverture et garage avec les recueils

le garage aux poèmes
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16 mai 2014 5 16 /05 /mai /2014 15:13

Comme en poésie la revue exception culturelle poétique française. Par abonnement 2149 av du tour du lac 40150 Hossegor. Abonnement annuel 12 €.
Mis à la poste le 4 juin pour les abonnés. Pas de vente en librair
ie.
Sommaire n° 58

Page 1 : édito / POT AU FEU
Page 2/6 : Odile GATTINI
Page 7: Gabrielle ALTHEN
Page 8/10: Philippe BLONDEAU
Page 11 : Michelle CAUSSAT
Page 12/13 : Francine CHARRON
Page 14/15 : Vincent CADET
Page 16/20 : Xavier FRANDON
Page 21/25 : Jean-Pierre GEORGES
Page 26 : Béatrice MACHET
Page 27 : Gabrielle BUREL
Page 28 : Ludovic JOCE
Page 29 : Christophe PETIT
Page 30/31 : Tôrpidus lubrico perturbatus
Page 32 : David CLAUDE
Page 33/35 : François SANNIER
Page 36 : Patrice PERRON
Page 37 : Bernadette GUERRE
Page 38/39 : Marc BONETTO
Page 40/43 : Éric CHASSEFIERE
Page 44/45 : Simon MATHIEU
Page 46/47 : Guy DUBEAU
Page 48/49 : Line SZOLLOZI
Page 50/51 : Benoît PICHONNIER
Page 52/53 : Jean-Marc THEVENIN
Page 54/55 : Perrin LANGDA
Page 56 : Basile ROUCHIN
Page 57 : Ludovic CHAPTAL
Page 58/59 : André NICOLAS
Page 60 : Claude RIVES
Page 61 : Olivier MILLOT
Page 62/63 : Paul-Henri VINCENT
Page 64/65 : Michel L’HOSTIS
Page 66 : Pascal KIN, Patricia PAUL, FRAISIA
Page 67 : Claudine LECOQ
Page 68 : Frédéric VITIELLO
Page 69 : KIKO
Pa
ge 70/73 : CARTES LÉGENDES
Page 73 : MC DEM
Page 74/76 : LA CITÉ CRITIQUE
Page 77 : MC DEM
Page 78 : Jeanpyer POËLS

© les auteurs et comme en poésie

n° 58 de la revue Comme en poésie parution début juin.

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comme en poésie - dans poésie
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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 07:24
UN REVUISTE DE GRAND FOND
J'ai beaucoup servi la poésie et elle s'est beaucoup servie de moi. Dans les années 1970 j'étais membre d'un comité de rédaction d'une revue créée par un groupe de poètes, (Guy Malouvier, Jean Chatard, robert Momeux, Guy Dubeau, Michel Héroult, Christine Razanajao entre autres) sous une forme coopérative,chacun cotisant mensuellement pour payer la revue qui avait pour titre Le puits de l'ermite qui publia de nombreux poètes connus ou inconnus. Après une trentaine de numéros dans les années 80 je m'attelais seul à construire une autre revue Le Pilon en la fabricant entièrement à la presse à épreuve. J'y ai publié, aussi un grand nombre de poètes connus ou inconnus. 28 numéros plus tard je cessais la parution et il fallut attendre l'an 2000 pour que je m'attelle à publier une autre revue qui existe encore de nos jours Comme en poésie, toujours sur le principe de l'artisan qui fabrique lui-même la revue, et qui en est au 57 ème numéro. Entre temps je me suis équipé de machines plus modernes pour me faciliter le travail.
C'est dire que j'ai vu passer entre mes mains des centaines, peut être des milliers de poèmes, de poètes contemporains qu'il m'a fallu lire, choisir et éditer.
Toujours en franc-tireur de la poésie libre de toute contrainte que mon bon plaisir.
UN REVUISTE DE GRAND FOND
PS.) Pour le Pilon et comme en poésie je peux encore fournir tous les numéros, si vous aimez la poésie cela ne peut pas vous laisser indifférent.
A bon entendeur salut!
REVUISTE DE GRAND FOND : Jean-Pierre Lesieur
REVUISTE DE GRAND FOND : Jean-Pierre Lesieur
REVUISTE DE GRAND FOND : Jean-Pierre Lesieur
REVUISTE DE GRAND FOND : Jean-Pierre Lesieur
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comme en poésie - dans poésie
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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 14:00

Voilà. Le livre 2013 Poésie, (pensées, aphorismes, réflexions, conneries, pataquès, ruminations etc) est pratiquement prêt. cf photo. (un an chaque jour d'écrits sur facebook) Fabrication artisanale à Comme en poésie
Dans un premier temps il sera envoyé aux commandes sur internet.180 pages, 14x21, relié au prix de 15 €, port compris. 2149 av. du tour du lac 40150 Hossegor. Un beau cadeau pour ceux qui sur facebook ont suivi jour après jour l'avancée de la rédaction de ce livre en 2013. Une belle publicité gratuite aussi pour facebook. Bonne lecture amis si nombreux. (39
08)

2013 Poésie (pensées, aphorismes, réflexions, conneries, pataquès ruminations etc.2013 Poésie (pensées, aphorismes, réflexions, conneries, pataquès ruminations etc.2013 Poésie (pensées, aphorismes, réflexions, conneries, pataquès ruminations etc.
2013 Poésie (pensées, aphorismes, réflexions, conneries, pataquès ruminations etc.
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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 17:12

Revue | Comme en poésie

Dans le microcosme poétique, il existe une phalange d’hommes dont il faut saluer très fort le courage et la passion. Ce sont les revuistes qui vouent leur vie de passeur aux autres, au détriment bien souvent de leur travail poétique personnel. Ils sont généralement implantés en province et sont donc un rouage essentiel permettant à la poésie contemporaine de survivre localement à son éternel coma prolongé.

Parmi eux, il en est un qui s’appelle Jean-Pierre Lesieur.

Né en 1935 à Paris, ce poète, comme on peut le deviner à travers ce qu’il écrit, est un homme généreux et ouvert aux autres. Il a su conserver son âme d’adolescent en brandissant haut et fort, aussi souvent que nécessaire, le drapeau de la révolte contre les injustices subies par les démunis face aux puissants.

Et comme Georges Cathalo l’a écrit à son sujet dans la revue Texture :

« Jean-Pierre Lesieur peut être considéré à juste titre comme l’un des plus brillants revuistes de notre époque. En effet, après avoir participé à la belle aventure de la revue Le Puits de l’Ermite de 1965 à 1975, il avait fondé Le Pilon (1976/1982), une revue artisanale tout à fait atypique. Parvenu à la retraite, on aurait pu croire que Lesieur allait couler des jours paisibles, mais pas du tout puisque depuis dix ans, il anime une nouvelle revue intitulée Comme en poésie.

Dès le premier numéro, il fit appel à quelques confrères aussi passionnés que lui et à quelques proches. Des 28 pages du début, la revue passa à 32 puis à 44 et enfin à 64. Pour l’instant, Lesieur s’en tient là même s’il a dans ses cartons de quoi remplir bien plus de pages avec les écrits de centaines de poètes de tous horizons. »

Sur son site internet, il présente ainsi Comme en Poésie :

« Revue de poésie sur papier et sur internet, qui prendra la poésie à bras le corps partout par où on peut la saisir.

Elle privilégie le poème, mais est aussi ouverte à différentes formes d'écritures, de dessins, de photos, de chanson, de performances, de mail art, de petites annonces humoristiques, de contes, de nouvelles, etc...

"comme en poésie", ne fera pas d'exclusive poétique, mais recherchera une qualité d'écriture et d'originalité en faisant la chasse aux clichés, redites, traces informelles, doublons, minauderies, copies, piratage..

"comme en poésie" se veut un lieu de discussion et d'ouverture sur la poésie en train de se faire, sans oublier ce que nous devons aux poètes passés qui écriraient différemment aujourd'hui.

Les activités tournant autour de la revue se détermineront en fonction des propositions de chacun de tous, des moyens et de moi.

Publications, rencontres, correspondance, tract, manifestations, aide, nouvelles de chacun et des autres en poésie, actualité de la poésie.

Comme une lettre à la poste (tract par ordinateur) envoyé gratuitement.

Anthodétail. (anthologie permanente de poètes actuels).

Poésie à l'école (il y a beaucoup à dire et à faire).

Merci de me contacter et de me dire ce que vous pensez de la revue même si ce n'est pas des louanges, c'est en causant qu'on progresse. »

Jean-Pierre Lesieur a choisi de donner au plus grand nombre une chance de publication en réservant à chacun, seulement une ou deux pages de la revue, contrairement à Contre-Allées, par exemple, qui donne souvent plus d’espace aux auteurs retenus, Cela signifie que depuis l’origine, environ 500 poètes ont vus clignoter pour eux une petite lueur de notoriété grâce à cette publication dans « comme en poésie ».

Certains des numéros sont consacrés à un thème fédérateur : le numéro 50, par exemple, est entièrement dédié à Jean L’Anselme, décédé en 2011 ; ou le numéro 55, consacré, sous la houlette de Hervé Mesdon, aux poètes originaires ou ayant des affinités avec la Bretagne.

Dans chaque numéro, on trouve, outre l’éditorial du maître de maison, des notes critiques sur les dernières éditions en recueils ou revues ramassées en une ou deux pages.

Et la revue n’étant pas prisonnière de subventions officielles et ne vivant que par la fidélité de son lectorat, il est important de la soutenir en s’abonnant. (12€/an, soit le prix d’un petit bouquin…)

Internet

Jean Gédéon

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comme en poésie jean pierre lesieur - dans poésie
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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 11:01

Un livre à lire commande à comme en poésie 2149 av du tour du lac 40150 Hossegor. 15 € plus port. 250 pages format 14x21 Paypal j.lesieur@orange.fr

Jean-Pierre Lesieur : ARTISAN ÉCRIVEUR REVUISTE (Comme en poésie)

Quelques réflexions avant même d'entrer dans le livre. D'abord le titre ternaire s'affiche davantage comme une enseigne que ce qu'on a l'habitude de lire comme titre de recueil. La preuve, le revuiste (Le Puits de l'ermite, Le Pilon et Comme en poésie) n'apparaît pas en tant que tel dans ce « Choix de textes » d'une quinzaine de recueils de Jean-Pierre Lesieur, alors que le livre fonctionne aussi comme un catalogue est-il dit en quatrième de couverture. Écriveur, c'est l'expression qu'il se donne à lui-même alors que les autres l'appellent poète, vocable qui recouvrirait les trois éléments du titre d'un coup. Enfin le mot artisan n'est pas galvaudé puisque ce recueil de recueils de 250 pages a été entièrement fabriqué avec les moyens du bord, me glisse-t-il en dédicace. Il y quelque part comme un immense orgueil à tout réunir soi-même ainsi, et cet ouvrage, en partie pour les mêmes raisons, se regarde un peu comme une œuvre testamentaire (même si nous souhaitons la plus longue vie possible à notre ami, bien entendu !). Lequel fait partie également de mes 33 auteurs anthologies dans la Poésie de A à Z, chez Rhubarbe. (Il fut, rappelons-le, double Polder et chroniqueur par deux fois dans la revue...) Jean-Pierre Lesieur superpose plusieurs sédiments linguistiques dans son millefeuilles de poésie : un côté gouailleur et volubile, du fait de ses origines prolétaires et parisiennes qu'il aime perpétuer, J'ai la langue bien pendue des bûcherons du verbe, c'est sa tendance Prévert, avoue-t-il, une base lyrique qui se perçoit dans la reprise et le leitmotiv, une fibre polissonne jamais démentie qui donne de la verdeur à ses vers, des fulgurances surréalistes dans l'estomac des lacs sous la panse des barques, c'est son versant Eluard, confie-t-il... Né en 1935, Jean-Pierre Lesieur arpente le siècle dernier sur le pavé parisien où il est né, il a connu l'Occupation enfant, et sa poésie, ce sont des photos noir et blanc des années 50. Quand on le lit, on feuillète un album d'histoire. Chaque texte adopte une forme adéquate : la liste, la recette, l'énoncé de problème, l'avertissement, l'invitation... En outre Jean-Pierre aime bien qu'à chaque recueil corresponde un personnage qui lui confère son unité: l'O.S., l'inadapté, Petit Plus, Suzette... On est dans l'album, le feuilleton et la galerie en même temps. Enfin, quoi qu'il en ait, le personnage central, principal, unique, c'est... le poète, un poète souvent moqué gentiment, mis à toutes les sauces, et aussi sacralisé au fond, et un peu lui-même, bien sûr. On remonte le temps, on relit les poèmes déjà lus, on relie les recueils déjà critiqués. On est un peu chez soi, dans son histoire à rebrousse-siècle. Jean-Pierre a deux écritures nettement distinctes qu'il mélange et croise à l'envi : le poème versifié et le poème en prose. Lequel lui permet d'être davantage narratif et de raconter les petites histoires de la grande histoire, les anecdotes capitales et les événements caricaturaux. Sans doute plus adéquat pour ouvrir les vannes humoristiques : II fut de bon ton, à une certaine époque, chez les gens du monde, d'avoir SON POETE dans les soupers fins et les sauteries intellectuelles. De nos jours (les vôtres comme les miens) on le loue seulement si un extra aux petits fours se décommande à la dernière minute... Mais le jeu de mots densifie l'effet : les lois du talion d'Achille. Roi du calembour et de l'anaphore, cette strophe enfin où se marient grande malice et petit désespoir, comme une signature : Le poète d'aujourd'hui sait que le désert avance sur cette planète et sait qu 'il est mieux préparé que les autres depuis qu'il y prêche. Jean-Pierre Lesieur, artisan, écriveur, revuiste et poète, tout en un.

© Jacmo in Décharge 157
15 €. 2149, avenue du tour du lac -40150 Hossegorjean-pierre-lesieur-livre.jpg

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