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1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 09:22

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Le numéro 42 de comme en poésie sera mis à la poste le mercredi 2 juin et présenté dans le garage aux poèmes le samedi 12 juin

 

SOMMAIRE

 

Page 2 : éditorial

Page 3 : Jean-Pierre Lesieur

Pages 4 à 7 : Christina CASTELLO

Pages 8 à 10 : Ferrucio BRUGNARO

Page 11 : Nadia LEROUX

Pages 12 à 13 : Lucien WASSELIN

Page 14 : Gérard LEMAIRE

Page 15 : Jean CHATARD

Pages 16 à 18 : Agnès SCHNELL

Page 19 : Jeanpyer POËLS

Page 20 : Hervé MESDON

Page 21 : France BURGHELLE-REY

Page 22 : Olivier LE LOHÈ

Page 23 : Thierry ROUSSELET

Page 24 à 25 : Jean-Marc COUVÉ

Page 26 : Stella VINITCHI  RADULESCU

Page 27 : Suzanne LE MAGNEN

Pages 28 à 29 : Charles DOBZINSKY

Page 30 : Vincent MOTARD - AVARGUES

Page 31 : Mélanie FOURGOUX

Page 32 : Jean-Pierre LESIEUR

Page 33 : Pourquoi tout ce rouge?  Claude VERCEY

Page 34 : Diane MEUNIER

Page 35 : Pierre ANSELMET

Page 36 : Gary KLANG

Page 37 : Patrice ANGIBAUD

Page 38 : Yann MIRALÈS

Page 39 : Colette ANDRIOT

Page 40 : Sylvie DURBEC

Page 41 : Jean-Pierre LESIEUR

Page 42 à 43 : Véronique JOYAUX

Page 44 : Olivier MILLOT

Page 45 : POT AU FEU

Page 46 : AU FIL DU FIL  JPL

Page 47 :  Yves BRESSANDE

Page 48 à 49 : Armand VIVIER

Page 50 à 51 : Richard TAILLEFER

Page 52 : LISKA. FRAISIA

Page 53 : Michèle CAUSSAT

Page 54 : LA PASTICHERIE. Claude ALBARÈDE

Page 55 : JOURNAL. Hervé MERLOT

Pages 56 à 59 : CARTES LÉGENDÉES. POT AU FEU.

Pages 60 à 64 : LES LIVRES ET LES REVUES. INTENDANCE

 

  EXTRAITS

 

 

Aux ciseaux je me coupai de l’alphabet

Je me châtrai de ma patrie* d’encre et de sève

Sans où et sans rien dans ce Sud

Exilée de l’écho de mon alpha

Je suis un suicide de métaphores

Une lettre aveugle un verbe sans racine

La pleine lune maternelle se trompa de route

Et me donna le jour en cette terre australe

Je suis un faux-pas de la Nature

Après chaque voyage

Dévêtue de ma peau temple sans Dieu

Dans la vapeur oxydée d’une ombre

J’écris sur des esquilles de l’enfer

Du sang bénit gicle de mes mains

Mais elles brûlent. Pas de cendres, que du feu

Je suis le gémissement de la Terre en rut

Implorant la pluie virile de ma patrie*

* en français dans le texte

 

Cristina CASTELLO

 

 

 

 

 

Une souris de Palestine

à l'exil voulant échapper,

creusait avec ses pattes fines

sous le territoire occupé.

Le haut mur qui barrait sa route

étranglait son pays étroit,

elle voulait, coûte que coûte,

se muer en cheval de Troie.

Un tunnel lui rendrait la vie,

elle forait toujours plus fort,

comme au ghetto de Varsovie

les Juifs qu'on vouait à la mort.

Elle creusait vers la lumière,

transperçant le mur implanté,

d'un trou pour rejoindre la terre

où chemine la liberté.


Charles DOBZYNSKI

 

 

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comme en poésie - dans poésie
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