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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 18:34

COMME EN POéSIE 45 est paru

 

sommaire

 

 

Page 2 : Éditorial

Page 3 : Comment je fabrique Comme en poésie

Pages 4 à 6 : Bernadette DELAGE

Page 7 : Richard TAILLEFER

Pages 8-9 : Françoise BIGER

Pages 10 à 12 : Pascal PERROT

Pages 13 à 16 : Béatrice KAD

Page 17 : Nina PADILHA

Pages 18-19 : Lou RAOUL

Page 20 : Éric COUSIN

Pages 21 à 23 : Catherine MAFARAUD-LERAY

Pages 24-25 : Mathias LAIR

Pages 26-27 : Teresa FERRO

Page 28 :  Kévin BRODA

Page 29 : Jean-Pierre GAUBERT

Pages 30-31 : Stella VINITCHI RADULESCU

Pages 32-33 : France BURGHELLE REY

Pages 34-35 : Mario URBANET

Page 36 : Actualités de Robert MOMEUX

Page 37 : Lionel MAR

  Pages 38-39 : Mélanie LEBLANC

Pages 40 à 46 : Témoignage Robert DESNOS  départ de Drancy

Page 47 : Basile ROUCHIN et LISKA

Page 48 : Jean-Baptiste PÉDINI

Page 49 : Michelle CAUSSAT

Pages 50-51 : Valérie CANAT DE CHIZY

Pages 52-53 : Louis DUBOST

Pages 54 à 56 : CARTES LÉGENDÉES

Page 57 : POT AU FEU

Pages 58 à 60: COUPS DE CŒUR

Page 61 : LES LIVRES REÇUS

Pages 62- 63 : LES REVUES

Page 64 : INTENDANCE

 

 

COMMENT çA LA POéSIE ?

 


 

 

              Pour faire vivre un poète de sa poésie il ne faudrait pas grand-chose, seulement lui payer son travail, or écrire de la poésie ce n’est pas un travail, c’est un plaisir, un divertissement, un hobbies, une douce marotte, ça ne se paie pas ça, au contraire, maint poètes paient pour.

              Tout le monde peut écrire de la poésie, tout le monde, puisque le matériel existe: crayon, stylo, traitement de texte, dictaphone ensuite maîtrise de la langue, connaissance des anciens textes, techniques de versification libre ou occupée, histoire des idées et des mouvements de poésie.

Voilà le bagage. Disons qu’il y faut des années et des années de fréquentation assidue et ensuite écrire des poèmes.

Le décor est posé, le poète est au centre, se croit-il poète? Qui va le lui dire? Par quelle génération spontanée va-t-on voire éclore le phénomène de foire? De quoi va-t-il vivre? Que va-t-il devenir?

Il lui faut un métier alimentaire, dans le domaine poétique il n’y en a pas, dans le domaine littéraire, ce n’est pas, souvent, dans ses cordes. Il va donc se diriger doucement vers un enseignement quelconque. Il faut bien vivre. Bizarre, rarement les poètes ont des métiers manuels.

Voilà pourquoi, cher lecteur de plus en plus rare, de poésie, vous ne pouvez rencontrez aucun poète qui inscrive sur son curriculum vitae sa carte de vœux ou d’identité, POÈTE.

On me reproche souvent de trop tasser les poèmes dans la revue. J’objurguerai que souvent l’aune de ma publication est la page et que j’évite de mélanger les poèmes entre eux. Il y a beaucoup de matière mais je pense que cela reste la plupart du temps lisible. D’ailleurs nombre de lecteurs trouvent ma revue de plus en plus belle et ça c’est ma récompense.

J’ai acquis une nouvelle photocopieuse, la mienne devenait poussive et parfois grisaillait les textes. Avec celle-ci, vous allez voir ce que vous allez voir. Écarquillez vos yeux.

J’ai réuni les cartes légendées pour en faire des livres reprenant les différentes contributions depuis le numéro 10. J’ai pu ainsi faire 2 livres de 120 pages environ avec des vignettes commentées par les poètes et les ventes me permettront de faire vivre la revue.

Impossible de devenir un littérateur de haut vol quand on est petit moineau de la poésie. On picore, ici ou là, incertain des graines rencontrées ou des brouets qui fleurissent dans les brouettes. Donc je vois petitement les choses évoluer et je m’en réjouis car j’ai horreur du trop grand et chaud soleil.

Vous allez participer au printemps de la poésie, c’est ainsi et entré dans les mœurs, mais n’oubliez pas qu’une revue de poésie doit vivre toute l’année et que la poésie se moque bien des saisons.

ALORS VIVENT LA POÉSIE QUI S’ÉCRIT AUJOURD’HUI ET CEUX QUI VEULENT BIEN LA LIRE;

 

                                                                                                                                                        JEAN PIERRE LESIEUR

 

ET un témoignage poignant sur les derniers jours de Robert Desnos en camp de concentration.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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